Shadows Amsterdam. Le party game de déduction et de coopération par excellence.

 

Des jeux coopératifs qui mettent l’accent sur l’esprit d’équipe, il n’y en a pas tant que ça sur le marché.  C’est souvent l’aspect compétitif qui est en avant plan et la collaboration reste la plupart du temps assez facultative dans les stratégies de jeu.  Et  c’est principalement pour cette raison que j’ai choisi de tester le jeu Shadows Amsterdam, des éditions Libellud, et distribué par Asmodee. J’avais envie d’un jeu de travail d’équipe.  Résultat?  La party a pris dans la cabane!

Si vous avez aimé le jeu Dixit pour son utilisation des images, vous aimerez sans aucun doute Shadows Amsterdam.  Et c’est précisément pour son principe d’association d’images que le jeu s’adresse à des joueurs de tous niveaux confondus.  Tout est une question d’interprétation.  Ça donne lieu à des déductions parfois géniales, souvent loufoques.  Rigolades garanties!

 

 

 

 

 

 

 

Contenu de la boîte:

 

*Livret Règles du jeu.

*2 paravents (1 noir et un orange).

*40 cartes Plan recto verso (20 noires et 20 oranges).

*2 marqueurs de repères.

*7 Quartiers recto verso.

*84 cartes Indice.

*1 tuile de Départ.

*3 tuiles Obstacle.

*2 figurines Détective (1 noire et une orange).

*6 jetons Preuve (3 noirs et 3 oranges) et leurs supports plastiques.

*2 Pistes Police.

*5 jetons Police.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mise en contexte

 

Le jeu se déroule en temps réel, dans les quartiers d’Amsterdam.  Les joueurs jouent donc simultanément.  Il n’y a pas de tour de jeu.  Un crime non résolu par la police a été commis et on fait appel à votre agence de détectives privés pour faire avancer l’enquête.  Mais il faut faire vite!  D’autres sont aussi sur le coup!

 

Quelques principes du jeu

 

L’Agent de liaison, dont le rôle est de guider les détectives de son équipe sur les cases Preuves du Quartier,  ne doit jamais parler, ni par mots, ni par gestes.  Il ne peut communiquer qu’en suggérant une image que ses équipiers devront décoder.  Son but est donc de trouver l’image qui pourrait faire croire à ses détectives qu’ils doivent se déplacer sur la case espérée. Ouf!  Pas si simple…  mais souvent très drôle!

 

Le rôle des détectives est donc d’analyser et d’interpréter les images révélées par leur Agent de liaison afin de se déplacer sur la case escomptée pour recueillir les preuves.  Bien entendu, il faut éviter les cases Police, dont seul l’Agent de liaison connait l’emplacement.

 

 

Les points forts

 

*On peut  jouer en mode coopération, à 2 ou 3 joueurs, avec le temps comme seul adversaire.

*Favorise l’esprit d’équipe.

*Sollicite la capacité à faire des liens rapides.

*Jusqu’à 8 joueurs peuvent y jouer ensemble.  Idéal pour les fêtes et les réunions d’amis qui ne sont pas nécessairement des joueurs experts.

*Les parties sont courtes, en moyenne 30 minutes gros maximum.

*Le matériel est beau et robuste.

*Le thème suscite beaucoup d’intérêt chez les 8 à 15 ans et même chez les adultes (mais peut-être pas chez papi et mamie).

*Les règles sont simples.

*Peut se jouer dès 7 ans, même si le public cible est de 10 ans et plus.

*Les associations souvent loufoques des joueurs installent rapidement une ambiance de partie festive.

*Bonne rejouabilité, d’autant plus que les Quartiers sont recto verso, ce qui offre une ville sans cesse renouvelée.

*Abordable côté prix (environ 40,00$).

 

 

Le petit bémol

 

Les plaquettes Quartiers ont tendance à embarquer les unes sur les autres.  Elles auraient gagné à être cartonnées.

 

 

 

*Pour mieux comprendre la mise en place et le déroulement d’une partie, regardez ce tutoriel. Je sais… ce n’est pas la première fois que je le mets en lien celui-là…  J’avoue que je le trouve particulièrement concis et articulé.  On regarde souvent ses tutoriels en famille avant de jouer pour la première fois à un jeu et ça simplifie toujours la mise en oeuvre de nos premières parties.

*Pour découvrir toutes les nouveautés distribuées par Asmodee Canada visitez leur page Facebook.

Commentaires

Julie Roux

Maman intégrale de 2 enfants libres ayant un penchant naturel pour le bonheur, Julie a troqué la sociologie et la naturopathie contre la vie familiale qu’elle a choisie. Maman à la maison pas si souvent à la maison, elle adore sortir, voyager, réfléchir sur l’enfance et sur l’éducation.